Images Aléatoires

  • Lancement Régionales 2010
  • Présidentielles 2007
  • Marché St Roch 20007
  • 1er mai 2009 (8)
  • Municipales 2008
Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 16:03

Le 26 Mars, le conseil municipal prenait une délibération pour demander le classement de la ville de Nice en zone touristique. Une demande ouvrant droit, dans le code du travail, pour les « établissements de vente au détail situés dans le périmètre, de donner le repos hebdomadaire par roulement pour tout ou partie du personnel. »

 En d’autre terme, un périmètre-assez grand- à l’intérieur duquel tous les commerces de détail non alimentaires pourraient déroger de plein droit au principe du repos dominical , contraignant pas la même des milliers de salariés à travailler ce-jour là.

Mais il y a une condition à cela : que le préfet établisse la liste des communes concernées.

Pour des raisons inconnues le Préfet des Alpes-Maritimes n’a pas publié cette liste.

Qu’à cela ne tienne : Christian  Estrosi prend un arrêté, le 28 Juillet pour remplacer les dimanches traditionnellement ouverts en décembre par les dimanches 1er, 8 et 15 Août.

Une véritable soumission du politique à la volonté patronale, qui anticipe sur les décisions souveraines du représentant de l’Etat !

Un passage en force qui méprise les salariés de cette ville se retrouvant dans l’obligation –en 3 jours !- de travailler le dimanche.

Une situation d’autant plus inique quand les salariés concernés, ceux du commerce, sont les plus précarisés et les moins bien protégés devant l’arbitraire patronal.

Cette mesure du maire de Nice est à l’image de la politique que mène le gouvernement UMP : une politique qui ne connait que l’intérêt des puissances de l’argent.

Robert Injey, Emmanuelle Gaziello

Conseillers municipaux de Nice

Publié dans : Actualités Nice et Alpes Maritimes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /2010 13:03

 

Suite à l’expulsion locative d’une personne, âgée et malade, effectuée le 11 mai 2010, Gérard PIEL, élu communiste,  conseiller régional PACA, président du groupe «Front de Gauche», conseiller municipal d’Antibes est mis en cause par une plainte d’un huissier de justice.

 

Présents à chaque expulsion locative prononcée, agissant avec les mal-logés, dénonçant l’apartheid social existant dans la ville d’Antibes et dans notre département, les communistes d’Antibes et en l’occurrence Gérard PIEL, dérangent.

 

Ils dérangent celles et ceux, pouvoirs publics en tête, qui préféreraient expulser en silence, exécuter   ces procédures inhumaines en catimini.

 

Nous dénonçons cette opération d’intimidation pour faire taire un des animateurs du collectif

« pour le droit au logement pour tous ».

 

Au nom des communistes des Alpes-Maritimes, nous soutenons Gérard PIEL face à une pitoyable tentative pour entraver son engagement politique, social et humain.

Nous invitons toutes celles et tous ceux qui refusent la dérive sécuritaire, l’autoritarisme et une justice au service des puissance de l’argent, à nous rejoindre pour dire non aux injustices sociales et continuer à lutter aux côtés des populations fragilisées  par la politique de l’UMP.

 

 

Robert INJEY                                                                                   Cécile DUMAS

06 64 92 13 13                                                                               06 84 61 16 15

Publié dans : Actualités Nice et Alpes Maritimes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /2010 15:25

 Les incidents qui ont opposé à Nice,  vendredi 16 juillet,  policiers et pompiers –qui défilaient côte à côte deux jours avant- à Nice illustrent à leur manière la profonde crise politique et sociale à laquelle est confronté notre pays.

 

L’interdiction de manifester, le recours à la force, les menaces de sanctions judiciaires constituent-ils aujourd’hui la conception du dialogue social du gouvernement ? 

 

Nous pouvons le craindre quand le Président de la République lui-même déclare que « sa » réforme des retraites se fera quoiqu’il advienne.

 

Un président  et un gouvernement dont chaque jour qui passe montre un peu plus la connivence poussée jusqu’à l’indécence avec les puissances de l’argent, véritable  délitement du pacte républicain.

 

Criminaliser les manifestations pacifiques, refuser de recevoir les délégations, menacer de sanction judiciaire, cela ne suffira pas à faire taire la colère, le ras bol de notre peuple à l’égard d’un gouvernement totalement discrédité.

 

Elus communistes nous soutenons les pompiers et l’ensemble des salariés dans leurs revendications sur les retraites.

 

 

Robert Injey, Emmanuelle Gaziello
Publié dans : Actualités Nice et Alpes Maritimes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /2010 16:19

Le spectacle que nous livre la droite est affligeant. Reflet d'un système où la logique du fric prédomine sur tout le reste. Cette droite au seul service des puissances de l'argent  semble perdre non seulement le sens de l'intérêt général, mais aussi celui des réalités auxquels est confronté de notre peuple. Ci dessous la déclaration de Pierre Laurent aujourd'hui.
R. Injey

 

"Devant le feuilleton affligeant déroulé par le gouvernement, les Français ont la nausée. Chaque jour, des révélations nouvelles nous en apprennent un peu plus sur les liaisons dangereuses entre le « fric » et le pouvoir de Nicolas Sarkozy.

Alors que des millions de Français, frappés par sa politique, peinent à boucler leurs fins de mois, on découvre ce que les dirigeants de la droite, qui occupent aujourd’hui les plus hautes fonctions de l’Etat, doivent à leurs relations avec les premières fortunes de France. C’est écœurant !

Pour échapper à la colère populaire, le marionnettiste de l’Elysée tire des ficelles de plus en plus grosses sacrifiant les uns pour mieux sauver les autres. En réalité, c’est le spectacle tout entier de la politique gouvernementale qui doit s’arrêter.

Le gouvernement doit cesser de passer en force. Sa politique est condamnée. La démocratie doit retrouver ses droits et la dignité sa place dans la conduite des affaires publiques.

Plutôt qu’un jeu de chaises musicales destiné à amuser la galerie sans rien changer, la situation exige du gouvernement trois mesures immédiates.

- L’abandon de son projet de réforme des retraites. Le projet de loi doit être retiré de l’ordre du jour du Conseil des ministres et du Parlement, et le dossier retiré à Eric Woerth.
- Le bouclier fiscal doit être supprimé et les fonds récupérés mis au service de l’emploi public et du pouvoir d’achat populaire.
- Les attaques contre la démocratie doivent cesser et le projet de réforme des collectivités territoriales que le gouvernement cherche actuellement à imposer au Sénat immédiatement abandonné."

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF

Paris, le 6 juillet 2010.

Publié dans : Luttes sociales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /2010 10:51

 

Publié dans : Initiatives PCF
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 13 juin 2010 7 13 /06 /2010 09:13


"Je suis bonapartiste, (...) un état d'esprit (...) un état d'âme."

Voilà enfin l'explication de la Napoléomania de Christian Estrosi, qui coûte cher à notre ville(1).
Le Bonapartisme, qui est la négation même de la République, est pour le moins une référence étonnante pour un ministre de la République. 

Ce concept (2) décrit un pouvoir aux caractères personnel et autoritaire, avec une dimension particulièrement démagogique à l'égard de certaines couches populaires. Le tout sur un fond idéologique se prétendant au-dessus des classes sociales, pour mieux servir systématiquement les intérêts de la grande bourgeoisie.

Cette description, il est vrai correspond bien au "système Estrosi" à Nice: concentration des pouvoirs, discours se voulant au-dessus des débats partisans, mais en réalité des actes politiques toujours au service des puissances de l'argent.

Mais M. Estrosi devrait quand même méditer sur la suite du scénario. Celui du premier dont les soubresauts ont pris fin sur la plaine de Waterloo, celui du troisième du nom qui n'avait pas le génie militaire du premier et qui s'effondra piteusement dans la cuvette de Sedan. L'un et l'autre terminèrent leurs jours dans des exils plus ou moins lointains.
 
Pour préserver notre République, face à ses fossoyeurs, il est urgent que 2012 soit le Sedan de Sarkozy et 2014 celui d'Estrosi. Pour l'exil, Auron suffira largement....


Robert INJEY                                     Emmanuelle GAZIELLO
Conseillers municipaux, Groupe Communiste et Républicains de Nice


(1): Le coût de la seule pièce de Théâtre  à la gloire de Napoléon III est de 500 000 euros pour 7 représentations.
(2): Concept qui trouve son origine chez Marx dans sa brochure "Le 18 brumaire de Louis Bonaparte" (1852) qui constitue une des analyses les plus fines de la nature du pouvoir mis en place par Louis Bonaparte futur Napoléon III.

Publié dans : Actualités Nice et Alpes Maritimes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /2010 13:47

L’examen du projet du PLU recèle une accumulation de mesures discriminantes à l’égard du logement social. Il en est ainsi pour les places de parking ou le projet propose (Article  UB-12, stationnement rubrique 12.2 véhicule léger) :

 

     « Pour les constructions à destination d’habitation (habitat y compris , résidences de tourisme et résidences-service), il est exigé :

 

Pour le logement social une aire par 160 m2 de SHON. Aucune place n’est exigée si dans un périmètre de 300 m se trouve un parc auto ouvert au public.

Pour les autres logements :

Dans le secteur UBb : une aire par 40 m2 de S.H.O.N.

Dans le reste de la zone : une aire par 60 m2 de S.H.O.N. »

 

En d’autres termes si nous en restons à ce Plan Local d’Urbanisme, les projets d’habitations sociales, situés le plus souvent dans des zones très densifiées et où le stationnement relève déjà de l’exploit quotidien (Madeleine, Bornala, Pessicart, St Roch…) vont constituer une problématique supplémentaire pour les années à venir. Sauf à considérer que 70% de la population qui a droit à postuler à un logement social n’a plus de droit d’avoir un véhicule personnel…

 

Nous considérons cette disposition particulièrement discriminante et demandons donc qu’il n’y ait pas de différence entre logement social et autres logements avec une aire de parking pour 40m2 de S.H.O.N.

 

Emmanuelle GAZIELO Robert INJEY conseillers municipaux.

Publié dans : Actualités Nice et Alpes Maritimes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /2010 16:34

 

Publié dans : Pauses....
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 8 juin 2010 2 08 /06 /2010 12:06

Ce gouvernement est réactonnaire, chaque jour qui passe en apporte une nouvelle illustration. 

 

Ainsi il envisage de supprimer les jurés populaires d’assises de première instance. Objectif du ministère de la justice : désengorger les tribunaux d’assises et réduire les délais d’attente.

 

De prétextes  pour  supprimer  ce qui fonde une partie de la citoyenneté française : la possibilité pour le peuple français de participer à sa propre justice.  C'est une régression bien plus importante qu'il n'y parait. Le jury populaire par tirage au sort est le seul lieu où "le peuple" peut excercer  son "pouvoir" sans en passer par le filtre de la représentation. et de la délégation.

Ce qui fonde la possibilité pour chaque citoyen de siéger comme juré c'est sa seul qualité d'électreur inscrit sur une liste électorale. A l'heure où se multiplient les expériences de démocratrie participative avec l'application du tirage au sort comme processus pour désigner  des citoyens à une responsabilité, le gouvernement veut supprimer ce dernier vestige de la démocratie.

 

Vieux procédé qui a marqué la démocratie Athénienne et les républiques italiennes médiévales et renaissantes que celui de l’utilisation du tirage au sort ! 

Certes si  à travers le monde on tire au sort les citoyens pour juger et condamner leurs semblables, nos démocraties bourgeoises ont écarté cette solution dès l’origine, prétextant la question des capacités (1) Pour la bourgeoisie, la question du pouvoir est « trop importante » pour être lié au tirage au sort (2).


Mais avec ce gouvernment même la justice ne doit plus être livrée au caractère aléatoire du tirage au sort. Nouvelle illustration d'un pouvoir qui veut tout tenir. Quand à l'argument sur l'engorgement de la justice je reprendrais le communiqué de presse du PCF: "Pour « désengorger » les tribunaux un moyen existe : celui de doter d’un budget digne de ce nom le ministère de la justice. Mais cela veut dire investir, et y mettre les moyens pour développer une justice de proximité moderne et surtout citoyenne. Tout le contraire de ce que défend ce gouvernement de Restauration !"


Robert Injey

 

(1). C’est au nom du même argument des « capacités » que le droit de vote des femmes à mis plus de 150 ans à s’imposer.

(2). Yves Sintonner (Professeur à Paris VIII et directeur adjoint du centre Marc Bloch à Berlin) a consacré un ouvrage à la question en mars 2007 : « Le pouvoir au peuple » (édition la Découverte). Dans les raisons qu’il donne sur l’éclipse du tirage au sort en politique à la fin du XVIIIème siècle, deux doivent nous nous interpeller : « la victoire d’une conception « aristocratique » de la République insistant sur la constitution d’une élite de gouvernants distincte du peuple ; la professionnalisation progressive d’une activité prise comme les autres dans le développement de la division du travail…. » (page 99).

 

Publié dans : Luttes sociales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /2010 08:14

 

Publié dans : Luttes sociales
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

La date à retenir

Retenez la date:

Fête de l'Humanité

10, 11 et 12 septembre 2010

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés